Stages
Nous réalisons 2 périodes de stage obligatoires, le stage de 1A/2A d’une durée de 14 semaines, dont l’objectif est surtout de découvrir une entreprise, puis le stage de fin d’études de 6 mois.
Il est possible de partir à l’étranger pour réaliser un stage, ne serait-ce que pour les langues, le CV et pour voyager.
Les destinations les plus courantes, en dehors de la France, sont l’Allemagne et la Suisse (la Biovalley !). En moyenne, plus de la moitié de la promotion sort du pays, les autres destinations sont les USA, l’Australie, l’Angleterre, les pays nordiques, le Canada, l’Irlande, la Corée du Sud, la Nouvelle-Zélande, Taïwan, Argentine, Autriche, etc. (liste non-exhaustive).
Des bourses existent en France et en Allemagne qui aident les étudiants à pouvoir partir à l’étranger.
La gratification est obligatoire pour les stages dans tous les organismes d’accueil d’une durée supérieure à 308 heures (2 mois) en France et le taux horaire de la gratification est égal au minimum à 3,90 € par heure de stage. Cependant, un stage dans un autre pays ne répond pas aux mêmes lois et la gratification dépend des lois de ce pays.
→ Pour plus d’information pour les étudiants élèves à l’ESBS, aller sur Moodle, dans la section “[ESBS] Stages – interships”.
Stage de 1A/2A
/!\ les modalités changent pour l’année 2026-2027, a priori pour faire le stage, vous aurez moins de 4 mois de libre en 1A mais plus de 2 mois en 2A.
Un total de 14 semaines de stage dans une entreprise privée avant la 3ème année est obligatoire pour l’obtention du diplôme d’ingénieur. Chaque étudiant doit faire signer la “convention de stage” avant le début de chaque stage.
Deux scénarios différents sont possibles :
- Vous effectuez le stage obligatoire de première année (entre mai et août) dans une entreprise pour une durée totale de 14 semaines. Vous avez alors respecté la règle des 14 semaines fixée par la Commision des Titres d’Ingénieur (CTI).
- Vous effectuez le stage obligatoire de première année dans une entreprise pendant moins de 14 semaines (mais pas moins que le minimum de 8 semaines). Ensuite, afin d’atteindre le minimum de 14 semaines en entreprise, vous devrez effectuer un autre stage en entreprise au cours de votre première année et/ou de la deuxième année.
Vous devrez rendre soit un rapport bibliographique de 10 pages, soit un rapport scientifique de 10 pages. Par ailleurs, vous pouvez signer un accord de confidentialité si l’entreprise le demande.
Stage de fin d’études
Le cas du stage de fin d’étude (6 mois) est plus particulier car il donne non seulement lieu à la rédaction d’un rapport, mais aussi à une soutenance orale (en anglais) dont la note compte à hauteur de 25% dans la note finale du diplôme, soutenance qui se termine par quelques questions sur le programme des 3 ans ! Mais ce n’est rien de bien méchant. Cette soutenance se déroule au mois de septembre de la “quatrième année” et est suivie de la Remise des Diplômes ! L’occasion de briller en société !
Sachant que le stage de fin d’étude est le plus important de tous, car il précède directement “l’après ESBS”, il faut bien réfléchir aux différentes possibilités dès l’entrée à l’Ecole.
Sous réserve de s’être acquité des 14 semaines de stage de 1A/2A dans une entreprise privée demandées par la CTI, le stage de fin d’études peut être réalisé dans un organisme public.
Avoir un stage : la phase de recherche et les réseaux
C’est peut-être l’étape la plus difficile, mais tout aussi nécessaire car elle fait partie de notre formation : il faudra bien trouver un travail, un jour !
L’Ecole en elle-même n’aide pas particulièrement à trouver un stage, elle retransmet uniquement les propositions de stage qu’elle reçoit. Il faut donc chercher par soi-même sur internet des entreprises/labos intéressants puis envoyer la lettre de motivation et le CV, ce sont trois choses à ne surtout pas négliger (le mail initial en fait partie) : des “cours” sont proposés pour aider et il ne faut pas hésiter à demander conseil aux autres étudiants (le parrain en 2A peut aider).
C’est dans la recherche de stage que les réseaux aident beaucoup. Le premier coup de pouce vient des nombreuses listes des stages qui ont déjà été effectués par des étudiants depuis plusieurs années ; ces listes proviennent des associations telles que l’Amicale, la NGB et les Alumni (anciens élèves). Ensuite, il est possible de parler avec les étudiants ou anciens étudiants pour obtenir les contacts directs des maîtres de stage et se faire recommander, ce qui est nettement plus efficace. Les professeurs peuvent aussi apporter une aide précieuse : ils ont toujours des contacts dans leur besace, via leur travail en recherche ou leurs anciens jobs dans le privé pour certains.
Seule difficulté réelle : avoir la motivation de s’y prendre le plus tôt possible ! Dès octobre par exemple pour le stage de 1A.
